Vidéo : l’échange entre Jean Gagnepain et Thomas Ewens

Notre ami Tomas Ewens a décidé de mettre à disposition du public intéressé par le modèle de la Médiation un échange video avec Jean. Gagnepain. Filmé à Matecoulon (1), en 1998 , puis numérisé par Stépanie Ewens, cet important document est accessible sur Vimeo en trois parties.
Le dialogue est en anglais, mais la diction et l’expression limpides font qu’un auditeur ayant un niveau moyen dans cette langue peut facilement le comprendre. Voici les liens pour Vimeo :

https://vimeo.com/173388197
https://vimeo.com/174581901
https://vimeo.com/173383562

Les lecteurs  désirant en savoir davantage sur la contribution de Thomas Ewens au modèle de la Médiation pourront se référer à la page du site de Jean-Claude Qentel :
http://jc.quentel.free.fr/theoryofmediation.html

(1) Clin-d’œil de l’Histoire : Situé à Montpeyroux, Dordogne, le château de Matecoulon fut donné par Montaigne à son frère. Il est mentionné par Jean Lacouture dans Montaigne à Cheval (Seuil).

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« Structures » : trois interventions en podcast

Le congrès du CIAPHS sur le thème « Structures » s’est tenu à Caen (Abbaye d’Ardenne) du 10 au 12 mars 2016.

Nous avons le plaisir de mettre à votre disposition, en podcast, trois interventions :

Jean-Yves UrienStructure, dialectique et dissociations. L’anthropologie de Jean Gagnepain : le cas du « langage ».

Jean-Claude SchotteRéflexions sur la structure de l’Œdipe : un Œdipe ou deux Œdipes ?

Régnier PirardStructure et négativité dans la clinique psychanalytique.

À écouter sans modération !

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Nouveauté en podcast

Nous avons dernièrement indiqué un lien vers la conférence de Jean-Claude Schotte, » les Œdipes de Freud et de Sophocle« . La bande son de cette conférence est maintenant disponible  sur ce blog en page podcast.

Le son du fichier initial a été amplifié afin de rendre l’écoute plus aisée. Toutefois,  en raison de la longueur de la conférence (plus de 2 h 30) nous avons fractionné le fichier initial en cinq fichiers de type .mp3.

« La pièce de Sophocle est célèbre, grâce à Freud notamment, qui l’a pourtant mal lue selon les hellénistes. Et ils ont raison. « . Il y a chez Sophocle une dimension d’Œdipe que Freud n’a pas vue : celle du pouvoir et du service.

 

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Les Œdipes de Freud et de Sophocle

Le 16 avril, le Centre d’Etudes Pathoanalytiques asbl a mis en ligne l’enregistrement vidéo d’une conférence donnée à Bruxelles,  par Jean-Claude Schotte, à l’intention des szondiens anciens collaborateurs de J. Schotte.

La conférence reprend le propos du .troisième volume de Still lost in translation, sur les Œdipes de Freud et de Sophocle (voir nos annonces précédentes), et les thèmes développés par JC Schotte lors du colloque de Caen sur la Structure.

Suivre ce lien.

On trouvera à cette adresse 5 vidéos: p1 et p2: la conférence, p3 à p5: fragments de la discussion.

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Téléchargements

Le cours de Jacques Laisis :

« Introduction à la Sociolinguistique et à l’Axiolinguistique »

a été ajouté en téléchargement. Modes : PDF et EPUB.

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Nouvelle publication

Notre ami Jean-Claude Schotte vient de publier trois ouvrages chez Books-On-Demand (version papier et version e-book).

Philosophe, philologue classique et linguiste par sa formation initiale, JC Schotte est psychanalyste au Luxembourg. Il est membre de l’Association freudienne de Belgique (ALI), et de la Société psychanalytique du Luxembourg. Il fait souvent référence à l’anthropologie clinique de Jean Gagnepain, modèle qu’il connaît très bien. 

Freud, un indispensable étranger. Still lost in translation 1, 372 p. (21,99 euros en livre, 14,99 en e-book)

ISBN 978 2 3220 4324 8

Freud. Encore une fois ! Avec conviction. Et non sans plaisir ‒ compliqué, et contradictoire parce qu’humain, le seul possible ainsi que l’apprend l’œuvre de Freud. Aucun clinicien, psychanalyste ou non, ne devrait prétendre se passer de cette œuvre, peu à la mode. Car Freud n’a cessé de questionner la chose à laquelle ce clinicien est confronté chaque jour, du moins s’il se le permet au lieu de formater ses rencontres : la Lust et l’Unlust, éprouvées par un sujet dont le fonctionnement psychique ne saurait être réduit à ses seuls aspects économiques. Il faut donc restituer celles-ci entièrement, en résistant à tout réductionnisme naturaliste. Freud, héritier paradoxal de la modernité inaugurée par Descartes, a en effet dû se rendre à l’évidence : le sujet n’est pas « maître et possesseur » de lui-même, et il faut bien qu’il le supporte, n’en déplaise aux tenants actuels du pragmatisme technique.

Par ailleurs, s’il faut passer par Freud, c’est pour s’en passer, à certains égards. Qui bene amat, castigat. Freud est un auteur qui mérité d’être contredit et questionné. Et l’on ne saurait s’approprier son œuvre de manière durable sans traduction. Celle-ci est entreprise ici à partir des œuvres de Michel Foucault, qui s’oppose à la trop évidente vérité sexuelle du sujet, et de Jean Gagnepain, qui permet en outre de formuler une authentique axiologie, délestée de ses présupposés freudiens, trop sociocentriques. Aussi, ce livre est-il à prendre pour le premier tome d’une série intitulée Still lost in translation, consacrée à une relecture de l’Œdipe tyran de Sophocle. La vérité du héros tragique, très différent de l’Œdipe freudien, apparaît dans l’exercice du pouvoir par un héros éphémère, mortel, institué à la manière du « tyrannos » antique, et appelé à sauver la cité d’une injustice en se perdant lui-même.

Méditations, cartésiennes et anti-cartésiennes. Still lost in translation 2, 176 p. (16,99 en livre, 9,99 en e-book)

ISBN 978 2 3220 3609 7

L’Œdipe de Freud n’a pas convaincu les hellénistes, même s’il reste pertinent pour les cliniciens psychanalystes, par-delà toutes les critiques plus ou moins légitimes. Comment expliquer que Freud n’ait pas pu lire ce qui crève pourtant les yeux dans l’Œdipe tyran de Sophocle, traversé de part en part par la question du pouvoir que des mortels se disputent et partagent dans la cité ?

Pour répondre à cette question, ce livre, le volume 2 d’une série intitulée Still lost in translation, se propose d’examiner la position paradoxale que Freud occupe par rapport à l’héritage cartésien. En cherchant à établir des évidences apodictiques, Descartes initie une seconde vague de la modernité, en nette rupture par rapport à la première, humaniste. En délimitant le contour de nouvelles disciplines chargées d’étudier les substances cogitante et étendue, il rejette la tradition aristotélicienne, et il écarte la praxis des mortels vivant dans la cité de ses réflexions sur l’homme. Freud n’est pas Descartes, bien sûr. Les phénomènes qui l’intéressent, sont grevés d’une incertitude contradictoire qui peut virer à la folie. Son sujet clivé, habité par plusieurs volontés irrémédiablement en conflit, est une des figures majeures de la pensée anthropologique récente. Mais cela n’empêche pas que Freud se trouve en un rapport de contre-dépendance à l’égard du même Descartes. Il le contredit, sans toutefois réintroduire ce que le philosophe a évacué : la question du pouvoir à (re)distribuer, celle qui occupe justement la pensée antique.

Le présent livre se termine par quelques réflexions d’ordre méthodologique et épistémologique, juste ce qu’il faut pour faire comprendre à partir d’où l’auteur du présent livre parle, l’anthropologie clinique de Jean Gagnepain.

D’un Œdipe à l’autre, de Freud à Sophocle. Still lost in translation 3, 420 p. (26,99 euros en livre, 19, 99 en e-book)

ISBN 978 2 3220 4322 4.

Œdipe roi ? Non, Œdipe tyran. Expliquer cela, voilà le but du volume 3 de Still lost in translation, le dialogue critique d’un clinicien avec l’œuvre de Freud.

La pièce de Sophocle est célèbre, grâce à Freud notamment, qui l’a pourtant mal lue selon les hellénistes. Et ils ont raison. L’Œdipe de Sophocle est un héros légendaire, réactualisé dans le contexte d’une fiction dionysiaque représentée dans la cité démocratique. « Tyrannos » au sens historique du mot, il est investi d’un pouvoir d’exception dont il n’a pas hérité, qui lui est prêté par le peuple au nom des services qu’il rend à leur cité en danger de mort. En s’appuyant sur son savoir, il joue son rôle dans un système d’obligations et compte transmettre son pouvoir. Et il devrait en tant que tel intéresser non seulement l’helléniste mais aussi le sociologue clinicien qui essaie de comprendre à la manière de Jean Gagnepain, par le biais des psychoses, non pas l’institution d’alliance qu’éclairent les perversions, mais celle du métier.

Par ailleurs, ce héros ne manque pas de construire une identité sexuelle par principe incomplète, transformée par une défaillance. Il est capable de renoncer à une part de plaisir sexuel, incestueux. Sa vérité est du côté de la mort, pas du sexe. Et elle est tragique. Œdipe rétablit la justice exigée par Apollon, mais il se perd, malgré lui, et tout autant à cause de lui-même, insensible à la mesure d’autrui jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Il réalise l’inceste et le parricide qu’il a voulu éviter. Et il paie cher sa poursuite passionnelle et méthodique de la vérité qui apparaît enfin, catastrophique. L’« hybris », estime le chœur, engendre le « tyrannos ». Voilà de quoi intéresser à l’avenir un autre clinicien, l’axiologue, qui veut comprendre, par le biais des névroses et des psychopathies, comment tout plaisir et déplaisir s’humanisent.

Ces ouvrages peuvent être commandés chez Books On Demand (BoD)

https://www.bod.fr/livre/jean-claude-schotte/freud–un-indispensable-etranger/9782322043248.html

 

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Nouveautés en téléchargement

Nous avons créé une rubrique « Cours » dans laquelle figureront les documents transmis par nos amis universitaires médiationnistes.

Pour le moment, cette rubrique comporte :

- Le cours d’Introduction aux Sciences du Langage » de Jacques Laisis

- deux nouveaux documents : « Échangez ! « , cours de glossologie clinique par Attie Duval, et « De l’Axiolinguistique à l’Axiologie », cours de Jean-Claude Quentel. Ces documents sont téléchargeables en version pdf et en version e-pub.

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En téléchargement : Introduction aux sciences du langage

Introduction aux Sciences du Langage (Jacques Laisis)

 Jacques Laisis a bien voulu nous autoriser à diffuser sur le site ce document. Il s’agit d’un cours d’introduction aux sciences du langage destiné aux premières années non-assidus à l’université de Rennes 2, à partir de 1996. Ce cours était destiné à un public diversifié.

Merci à Jacques Laisis.

Voir l’onglet « Téléchargement« , rubrique « Général ».

Le document n’est pour le moment disponible qu’en image pdf (3,6 Mo)

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L’adolescence en questions

Jean-Claude Quentel est intervenu aux Champs Libres (Rennes),  en réponse à une commande qui lui a été faite dans le cadre des Semaine de la Santé mentale.

On trouvera l’enregistrement aux adresses suivantes :

https://soundcloud.com/leschampslibres/ladolescence-en-questions

http://www.leschampslibres.fr/ressources-numeriques/podcasts/

Le jeu des questions/réponses n’est pas toujours propice à développer la totalité d’un propos. Mais l’essentiel a été dit lors de cette intervention.

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La revue Tétralogiques en ligne

 

 

Une bonne nouvelle pour tous ceux qui s’intéressent au modèle de la Médiation :

 

 

La revue TETRALOGIQUES est désormais en ligne à l’adresse http://tetralogiques.fr/. Les articles (gratuits) sont téléchargeables en format pdf.

Vous trouverez le numéro 20 de la revue, qui abandonne le tirage papier. Au sommaire :

 Rappelons que Tétralogiques est une revue à comité de lecture fondée par Jean Gagnepain en 1984. Elle est actuellement publiée par le CIAPHS (Centre Interdisciplinaire d’Analyse des Processus Humains et Sociaux) qui a pris la relève du LAS ayant lui-même succédé au LIRL à l’Université de Rennes2.

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