2014

Jean-Yves DARTIGUENAVE et Jean-François GARNIER

  Fin d_un monde

La FIN D’UN MONDE ?
Essai sur la déraison naturaliste

Présentation :
Les deux auteurs de cet essai adoptent un point de vue anthropologique pour éclairer les changements de notre société. Ils posent notamment l’hypothèse d’un glissement de la frontière entre nature et culture, glissement qui altèrerait notre rapport au monde. Nous inclinerions ainsi vers une immédiateté et une emprise plus forte de l’instinctif et du pulsionnel dans nos relations sociales.

Quatrième de couverture :

Cet essai part du constat largement admis selon lequel nous aurions affaire aujourd’hui à une profonde transformation de notre société entraînant une crise de nos repères. Cette transformation se traduit par des phénomènes n’ayant, de prime abord, aucun lien entre eux, tels que les problèmes d’autorité, les pratiques d’hyperconsommation, l’affadissement du conflit, la généralisation de modèles gestionnaires et managériaux de «gouvernance», la tendance à la négation de l’histoire, la recherche à tout prix de la transparence, la délégitimation du politique, etc.
Se distinguant d’une analyse historique, les deux auteurs adoptent un point de vue anthropologique, pour éclairer ces changements et leur donner une unité de sens. Ils posent, notamment, l’hypothèse d’un glissement de la frontière entre nature et culture, glissement qui altèrerait notre rapport au monde. Nous inclinerions ainsi vers une immédiateté se traduisant par un délitement de l’identité et de la responsabilité, la transformation de notre appréhension de l’espace et de l’histoire et une emprise plus forte de l’instinctif et du pulsionnel dans nos relations sociales.

 Presses de l’Université de Rennes

http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=3483

18 euros

 

ÉLÉMENTS D’ÉCOLOGIE HUMAINE

Une lecture de la mésologie
Jean-Michel Le Bot
Logiques sociales
ENVIRONNEMENT, NATURE, ÉCOLOGIE SOCIOLOGIE

La notion d’écologie humaine a connu de nombreuses définitions qui posent dans tous les cas la question des relations entre l’humanité et l’environnement dit naturel. La mésologie, développée en France par Augustin Berque, semble être l’un des modèles les plus prometteurs pour penser ces relations. Elle se définit comme l’étude des milieux humains, dans une perspective qui insiste particulièrement sur la médiation, dans les relations des hommes à leur environnement, des systèmes symboliques et techniques propres à l’humanité.
Éditions L’Harmattan




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