Nouvelle publication

Notre ami Jean-Claude Schotte vient de publier trois ouvrages chez Books-On-Demand (version papier et version e-book).

Philosophe, philologue classique et linguiste par sa formation initiale, JC Schotte est psychanalyste au Luxembourg. Il est membre de l’Association freudienne de Belgique (ALI), et de la Société psychanalytique du Luxembourg. Il fait souvent référence à l’anthropologie clinique de Jean Gagnepain, modèle qu’il connaît très bien. 

Freud, un indispensable étranger. Still lost in translation 1, 372 p. (21,99 euros en livre, 14,99 en e-book)

ISBN 978 2 3220 4324 8

Freud. Encore une fois ! Avec conviction. Et non sans plaisir ‒ compliqué, et contradictoire parce qu’humain, le seul possible ainsi que l’apprend l’œuvre de Freud. Aucun clinicien, psychanalyste ou non, ne devrait prétendre se passer de cette œuvre, peu à la mode. Car Freud n’a cessé de questionner la chose à laquelle ce clinicien est confronté chaque jour, du moins s’il se le permet au lieu de formater ses rencontres : la Lust et l’Unlust, éprouvées par un sujet dont le fonctionnement psychique ne saurait être réduit à ses seuls aspects économiques. Il faut donc restituer celles-ci entièrement, en résistant à tout réductionnisme naturaliste. Freud, héritier paradoxal de la modernité inaugurée par Descartes, a en effet dû se rendre à l’évidence : le sujet n’est pas « maître et possesseur » de lui-même, et il faut bien qu’il le supporte, n’en déplaise aux tenants actuels du pragmatisme technique.

Par ailleurs, s’il faut passer par Freud, c’est pour s’en passer, à certains égards. Qui bene amat, castigat. Freud est un auteur qui mérité d’être contredit et questionné. Et l’on ne saurait s’approprier son œuvre de manière durable sans traduction. Celle-ci est entreprise ici à partir des œuvres de Michel Foucault, qui s’oppose à la trop évidente vérité sexuelle du sujet, et de Jean Gagnepain, qui permet en outre de formuler une authentique axiologie, délestée de ses présupposés freudiens, trop sociocentriques. Aussi, ce livre est-il à prendre pour le premier tome d’une série intitulée Still lost in translation, consacrée à une relecture de l’Œdipe tyran de Sophocle. La vérité du héros tragique, très différent de l’Œdipe freudien, apparaît dans l’exercice du pouvoir par un héros éphémère, mortel, institué à la manière du « tyrannos » antique, et appelé à sauver la cité d’une injustice en se perdant lui-même.

Méditations, cartésiennes et anti-cartésiennes. Still lost in translation 2, 176 p. (16,99 en livre, 9,99 en e-book)

ISBN 978 2 3220 3609 7

L’Œdipe de Freud n’a pas convaincu les hellénistes, même s’il reste pertinent pour les cliniciens psychanalystes, par-delà toutes les critiques plus ou moins légitimes. Comment expliquer que Freud n’ait pas pu lire ce qui crève pourtant les yeux dans l’Œdipe tyran de Sophocle, traversé de part en part par la question du pouvoir que des mortels se disputent et partagent dans la cité ?

Pour répondre à cette question, ce livre, le volume 2 d’une série intitulée Still lost in translation, se propose d’examiner la position paradoxale que Freud occupe par rapport à l’héritage cartésien. En cherchant à établir des évidences apodictiques, Descartes initie une seconde vague de la modernité, en nette rupture par rapport à la première, humaniste. En délimitant le contour de nouvelles disciplines chargées d’étudier les substances cogitante et étendue, il rejette la tradition aristotélicienne, et il écarte la praxis des mortels vivant dans la cité de ses réflexions sur l’homme. Freud n’est pas Descartes, bien sûr. Les phénomènes qui l’intéressent, sont grevés d’une incertitude contradictoire qui peut virer à la folie. Son sujet clivé, habité par plusieurs volontés irrémédiablement en conflit, est une des figures majeures de la pensée anthropologique récente. Mais cela n’empêche pas que Freud se trouve en un rapport de contre-dépendance à l’égard du même Descartes. Il le contredit, sans toutefois réintroduire ce que le philosophe a évacué : la question du pouvoir à (re)distribuer, celle qui occupe justement la pensée antique.

Le présent livre se termine par quelques réflexions d’ordre méthodologique et épistémologique, juste ce qu’il faut pour faire comprendre à partir d’où l’auteur du présent livre parle, l’anthropologie clinique de Jean Gagnepain.

D’un Œdipe à l’autre, de Freud à Sophocle. Still lost in translation 3, 420 p. (26,99 euros en livre, 19, 99 en e-book)

ISBN 978 2 3220 4322 4.

Œdipe roi ? Non, Œdipe tyran. Expliquer cela, voilà le but du volume 3 de Still lost in translation, le dialogue critique d’un clinicien avec l’œuvre de Freud.

La pièce de Sophocle est célèbre, grâce à Freud notamment, qui l’a pourtant mal lue selon les hellénistes. Et ils ont raison. L’Œdipe de Sophocle est un héros légendaire, réactualisé dans le contexte d’une fiction dionysiaque représentée dans la cité démocratique. « Tyrannos » au sens historique du mot, il est investi d’un pouvoir d’exception dont il n’a pas hérité, qui lui est prêté par le peuple au nom des services qu’il rend à leur cité en danger de mort. En s’appuyant sur son savoir, il joue son rôle dans un système d’obligations et compte transmettre son pouvoir. Et il devrait en tant que tel intéresser non seulement l’helléniste mais aussi le sociologue clinicien qui essaie de comprendre à la manière de Jean Gagnepain, par le biais des psychoses, non pas l’institution d’alliance qu’éclairent les perversions, mais celle du métier.

Par ailleurs, ce héros ne manque pas de construire une identité sexuelle par principe incomplète, transformée par une défaillance. Il est capable de renoncer à une part de plaisir sexuel, incestueux. Sa vérité est du côté de la mort, pas du sexe. Et elle est tragique. Œdipe rétablit la justice exigée par Apollon, mais il se perd, malgré lui, et tout autant à cause de lui-même, insensible à la mesure d’autrui jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Il réalise l’inceste et le parricide qu’il a voulu éviter. Et il paie cher sa poursuite passionnelle et méthodique de la vérité qui apparaît enfin, catastrophique. L’« hybris », estime le chœur, engendre le « tyrannos ». Voilà de quoi intéresser à l’avenir un autre clinicien, l’axiologue, qui veut comprendre, par le biais des névroses et des psychopathies, comment tout plaisir et déplaisir s’humanisent.

Ces ouvrages peuvent être commandés chez Books On Demand (BoD)

https://www.bod.fr/livre/jean-claude-schotte/freud–un-indispensable-etranger/9782322043248.html

 

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Nouveautés en téléchargement

Nous avons créé une rubrique « Cours » dans laquelle figureront les documents transmis par nos amis universitaires médiationnistes.

Pour le moment, cette rubrique comporte :

- Le cours d’Introduction aux Sciences du Langage » de Jacques Laisis

- deux nouveaux documents : « Échangez ! « , cours de glossologie clinique par Attie Duval, et « De l’Axiolinguistique à l’Axiologie », cours de Jean-Claude Quentel. Ces documents sont téléchargeables en version pdf et en version e-pub.

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En téléchargement : Introduction aux sciences du langage

Introduction aux Sciences du Langage (Jacques Laisis)

 Jacques Laisis a bien voulu nous autoriser à diffuser sur le site ce document. Il s’agit d’un cours d’introduction aux sciences du langage destiné aux premières années non-assidus à l’université de Rennes 2, à partir de 1996. Ce cours était destiné à un public diversifié.

Merci à Jacques Laisis.

Voir l’onglet « Téléchargement« , rubrique « Général ».

Le document n’est pour le moment disponible qu’en image pdf (3,6 Mo)

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L’adolescence en questions

Jean-Claude Quentel est intervenu aux Champs Libres (Rennes),  en réponse à une commande qui lui a été faite dans le cadre des Semaine de la Santé mentale.

On trouvera l’enregistrement aux adresses suivantes :

https://soundcloud.com/leschampslibres/ladolescence-en-questions

http://www.leschampslibres.fr/ressources-numeriques/podcasts/

Le jeu des questions/réponses n’est pas toujours propice à développer la totalité d’un propos. Mais l’essentiel a été dit lors de cette intervention.

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La revue Tétralogiques en ligne

 

 

Une bonne nouvelle pour tous ceux qui s’intéressent au modèle de la Médiation :

 

 

La revue TETRALOGIQUES est désormais en ligne à l’adresse http://tetralogiques.fr/. Les articles (gratuits) sont téléchargeables en format pdf.

Vous trouverez le numéro 20 de la revue, qui abandonne le tirage papier. Au sommaire :

 Rappelons que Tétralogiques est une revue à comité de lecture fondée par Jean Gagnepain en 1984. Elle est actuellement publiée par le CIAPHS (Centre Interdisciplinaire d’Analyse des Processus Humains et Sociaux) qui a pris la relève du LAS ayant lui-même succédé au LIRL à l’Université de Rennes2.

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Nouveauté en podcast

Conférence de Jean-Claude Quentel :

L’enfant et la question du sexuel 

En podcast

Il n’y a pas plus de sexualité que de génitalité chez l’enfant, si l’on considère les concepts auxquels renvoient ces deux termes dans l’anthropologie clinique médiationniste. Freud parlait de sexualité de l’enfant, mais en termes de pulsion, de libido, c’est-à-dire de plaisir étayé sur des fonctions vitales mettant en jeu une partie du corps. Par conséquent, cette sexualité infantile n’a aucun objet sexuel, elle n’est pas orientée vers la reproduction, c’est un autoérotisme, une « perversion polymorphe » de la sexualité.

L’ethnologie, pour sa part, a montré que la faculté à faire du social produit une analyse de la différence des sexes et l’ordonne en différences sociales (voir la problématique de l’inceste). L’enfant connaît la différence des sexes mais il ne l’éprouve pas. Elle ne s’éprouve que lors de l’émergence à la Personne,  quand il s’opère une sexuation identitaire. C’est à ce moment là, que Freud appelle « puberté », que s’opère le choix de l’objet externe. La Médiation et le modèle freudien s’accordent à reconnaître que c’est dans cette période que s’établit la séparation tranchée de la différence des sexes.

L’enfant a une certaine connaissance de la sexualité, sans pour autant différencier socialement les sexes, et en même temps il fantasme sur la sexualité : fonctionnant au quatrième plan, il est dans la même problématique désirante que l’adulte. Il n’est donc pas naïf, il s’imprègne de tout ce que l’adulte lui livre. L’adulte, lui, se trouve en position de pouvoir par rapport à l’enfant, et ce pouvoir peut aussi dévier en abus de pouvoir. C’est là toute le problématique posée par l’hypothèse freudienne de la séduction et du fantasme, développée par Laplanche dans un ouvrage datant de 1987.

Aujourd’hui, la tendance à l’hyper-protection de l’enfant – consécutive à la place qu’il a prise dans nos sociétés- en a refait un « naïf » d’avant Freud. Alors que l’on déprécie l’adolescent, l’enfant est l’individu vierge qu’il faut protéger, et la figure de l’adulte qu’on lui présente tend à être celle d’un personnage potentiellement pervers. Mais, paradoxalement, nos sociétés proposent de la sexualité et de la séduction partout, et l’enfant les subit : on d’autant plus à le protéger qu’il y est soumis. Il s’ensuit un processus de refoulement massif, et que l’on renonce à lui présenter rationnellement la problématique de la sexualité.

Le « sexuel » n’est plus analysé de manière satisfaisante dans nos sociétés.

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Du nouveau dans l’édition.

Paru en novembre 2014 :

ÉLÉMENTS D’ÉCOLOGIE HUMAINE

Une lecture de la mésologie
Jean-Michel Le Bot
Logiques sociales
ENVIRONNEMENT, NATURE, ÉCOLOGIE SOCIOLOGIE

La notion d’écologie humaine a connu de nombreuses définitions qui posent dans tous les cas la question des relations entre l’humanité et l’environnement dit naturel. La mésologie, développée en France par Augustin Berque, semble être l’un des modèles les plus prometteurs pour penser ces relations. Elle se définit comme l’étude des milieux humains, dans une perspective qui insiste particulièrement sur la médiation, dans les relations des hommes à leur environnement, des systèmes symboliques et techniques propres à l’humanité.
Éditions L’Harmattan

Á paraître en février 2015 :

     La Fabrication en Questions

Gilles Le Guennec

Éditions du Possible, 10, rue du Boug, 35200 – Rennes

            Cet anti-manuel de la production, ainsi nommé pour éviter le piège des recettes toutes faites et la préférence accordée au produit fini plutôt qu’aux conditions du travail, offre un questionnement et des propositions transdisciplinaires à la charnière entre l’anthropologie et les arts plastiques.

         Questionnement de formation et propositions de méthode qui ont fondé à Rennes 2, d’années en années, de 1984 jusqu’à maintenant, la programmation des contenus des cours-ateliers en arts plastiques autour des rapports de l’art et de la technique. C’est dire que cette publication relate une collaboration entre tous les enseignants qui se sont investis dans cet enseignement d’atelier de “La fabrication en questions“. C’est souligner que cet enseignement continue et qu’il intéresse en permanence, par sa démarche créative, ses propositions d’atelier, ses analyses et ses interrogations, tous les étudiants qui ont choisi ce cursus d’une formation en arts plastiques. L’anti-manuel fournit à cet égard un élément de transition entre les arts plastiques au lycée et dans l’enseignement supérieur.

Pour les arts plastiques, il fait valoir la part de la technique comme un ensemble de moyens mais aussi de fins  qui opèrent  à l’insu même des opérateurs. Il s’inspire en même temps de l’anthropologie clinique médiationniste issue de la collaboration de Jean Gagnepain, linguiste, et d’Olivier Sabouraud, neurologue.

         Destiné aux étudiants d’arts plastiques de licence, pour leur éviter de privilégier les effets au détriment d’une analyse des faits, il introduit une nouvelle perspective en arts plastiques, analytique, et donc en rupture avec une méthode globale dominante qui confine à la confusion des réalités. La clarté ne dessert pas l’art, elle permet de susciter des productions analytiques qui tentent de mettre à jour des identités et des unités à travers ce qui se fait quand on fait en orientant l’exploration systématiquement selon deux conduites, deux axes, deux faces et leur recoupement.

         Cette analyse technique organise les bases d’un autre enseignement des arts plastiques qui ne vise pas à mettre en signes ses fondamentaux mais tend plutôt à donner la main et toute sa place à la manipulation en arts plastiques. Il ne s’agit rien moins que de déployer les réalités d’un pouvoir-faire trop vite affirmé par une « autonomie de l’art » qui, focalisée sur l’a-moral et l’a-social, ne connaît ni le fonctionnement machinal, ni l’indifférence réciproque entre Art et art. C’est dire que les enseignants et les chercheurs ne peuvent ignorer cette tentative de promouvoir la complexité de la conduite quelle que soit l’activité considérée, jusqu’à remettre en questions les actions les plus banales.

         Eléments de recherche, et à ce titre, partie des programmes de recherche du laboratoire du département des arts plastiques de Rennes 2, « L’œuvre et l’image » ― l’ensemble du département soutient d’ailleurs financièrement ce projet ―, transdisciplinaire, le contenu de cette publication ne manquera pas d’intéresser également ceux qui, attentifs aux développements de l’anthropologie clinique médiationniste, attendent des contributions à la mise en exergue de ce parent pauvre de la raison humaine qu’est l’activité technique. Le propos s’inscrit dans le contexte de l’université de Rennes 2 de 1984 à 2011.

 Plus d’infos

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L’autonomie de l’élève : émancipation ou normalisation ?

Le site Recherches en Éducation publie dans son N°20 (octobre 2014) une dossier sous la direction de Pierre Périer, « L’autonomie de l’élève : émancipation ou normalisation ?« 

Suivant l’exemple de Claude Lévi-Strauss qui, à propos de l’identité, disait que l’utilisation de cette notion commence par une critique de celle-ci, le dossier procède à la critique de la notion d’autonomie, très (trop ?) employée en éducation, au point qu’il est nécessaire de dissiper le flou sémantique qui l’entoure.

Jean-Claude Quentel a contribué à ce dossier dans un article :

L’autonomie de l’enfant en question

« Une réflexion sur l’autonomie de l’enfant ne peut se développer que dans le cadre d’une discussion sur le statut qui est le sien. Or, si ce statut s’entend d’abord dans sa dimension sociale, et plus précisément politique au sens étymologique du terme, il ne s’y réduit pas. Il soulève également une question anthropologique qui oblige à s’interroger sur une spécificité du fonctionnement de l’enfant, laquelle lui est de nos jours trop vite déniée. Sans doute l’exercice de l’autonomie s’accorde-t-il, mais l’autonomie elle-même, dans les processus qu’elle suppose, peut-elle se conférer, voire se décréter ? Qu’en est-il en fin de compte chez l’enfant ? »

L’ensemble du dossier peut être obtenu en .pdf ICI.

Voilà qui peut nourrir des discussions récentes ayant eu lieu sur la liste tdmediation à propos de « dialectique et pédagogie ».

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Nouvelle publication sur l’adolescence

Vient de paraître aux éditions ÉRÈS :

L’adolescent et ses parents :

d’une dépendance à l’autre ?

 

Sous la direction de Daniel Coum et Nathalie Prédour

Co-Auteurs : Jean-pierre COUTERON – Patrick DELAROCHE – Olivier DOUVILLE – Gregory GOASMAT – Thierry GOGUEL D’ALLONDANS – Philippe GUTTON – Jean-michel LE BAUT – Gerard POMMIER – Jean-Claude QUENTEL – Bernard RIGAUD – Dominique TEXIER -

Ce recueil sur l’adolescence est l’occasion d’une étude fondamentale, théorique et clinique, des aléas d’une épreuve à double face – dont la dépendance constitue le fil rouge – et des tentatives d’accompagnement auxquelles elle donne lieu.

L’adolescence, avec la flambée pulsionnelle qui l’accompagne, confronte les jeunes à des paradoxes multiples : changer en restant le même, se détacher de ses parents tout en  maintenant le lien, investir l’autre social tout en investissant sa propre personne… Les auteurs invitent à comprendre et écouter les conduites des adolescents – y compris les conduites addictives – comme modalité particulière de mettre en scène l’épreuve de la dépendance et de la séparation d’avec les parents.

Sommaire :

Introduction

La dépendance à l’adolescence :

présentation d’une démarche :Nathalie Prédour et Daniel Coum ………………………….. 7

D’une génération à l’autre

D’une génération à l’autre : enjeux et aléas d’un passage : Daniel Coum……………………………………………………….. 21

L’adolescence comme interprétation de la dépendance maternelle… à l’enfant

Grégory Goasmat …………………………………………………. 37

Subjectivité et altérité

Amour de soi, amour de l’autre ? Patrick Delaroche …………………………………………… 55

Qu’est-ce qui pousse vers l’autre sexe ? Gérard Pommier …………………………………… 67

Le rapport de l’adolescent à la responsabilité : Jean-Claude Quentel    …………….. 81

La dépendance à l’adolescence

Figures actuelles de la dépendance chez les adolescents d’aujourd’hui :

Dominique Texier ………………………………………………… 97

De quoi les addictions à l’adolescence sont-elles le symptôme ?

Jean-Pierre Couteron…………………………………………….. 113

Dépendance normale et dépendance pathologique à l’adolescence

Philippe Gutton …………………………………………………… 123

Passages et accompagnements

La souffrance psychique relève aussi de la philosophie

Bernard Rigaud …………………………………………………… 139

De l’adolescent objet du social à l’adolescent bricoleur du social : variations anthropologiques : Olivier Douville …………………………………………………… 145

La passe : une logique d’humanité.

Passeurs et passages à l’adolescence Thierry Goguel d’Allondans ……….. 153

La dépendance à l’adolescence est-elle soluble dans les mots ?

Jean-Michel Le Baut……………………………………………… 161

Bibliographie ……………………………………………………….. 167

En librairie – Pour en savoir plus

Autres titres parus autour du thème « Enfance et parentalité ».

Voir les autres ouvrages dirigés par Daniel Coum.

En savoir plus sur PARENTEL

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Nouveautés

Vous pouvez entendre en podcast une conférence donnée à Rennes par Christine LeGac-Prime, aphasiologue, le 20 février 2014. L’auteur présente sa thèse (co-direction : Attie Duval et Jean Giot) intitulée « Langage et cerveau : contribution de la démarche d’observation clinique à l’élaboration d’un modèle explicatif des phénomènes langagiers.« 

Si l’interrogation majeure de  l’aphasiologie, les liens entre l’aphasie, le langage et le fonctionnement cortical, n’a toujours pas reçu de réponse tranchée, l’analyse critique du recueil des faits d’observation ouvre de nouvelles perspectives. Notamment, toute observation clinique étant relative au savoir sur le langage que s’est approprié l’observateur, la déconstruction du langage par la glossologie permet de s’interroger sur le recueil des manifestations cliniques de la pathologie et sur l’incidence du savoir de l’observateur dans cette collecte.

Un nouvel ouvrage de Jean-Yves Dartiguenave et Jean-françois Garnier vient de paraître aux Presses de l’Université de Rennes :

La FIN D’UN MONDE ?
Essai sur la déraison naturaliste

Fin d_un monde

Les deux auteurs de cet essai adoptent un point de vue anthropologique pour éclairer les changements de notre société. Ils posent notamment l’hypothèse d’un glissement de la frontière entre nature et culture, glissement qui altèrerait notre rapport au monde. Nous inclinerions ainsi vers une immédiateté et une emprise plus forte de l’instinctif et du pulsionnel dans nos relations sociales.

Consulter le texte de la 4e de couverture ici, et accédez au livre aux PUR pour plus de renseignements.

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