Psychanalyse

Cette page est consacrée à la psychanalyse. Jean Gagnepain expliquait que le champ de la théorie freudienne du désir couvre à peu près la raison axiologique, notre axiologie au plan IV. La question des rapports de la psychanalyse avec l’anthropologie clinique de la Médiation, notamment l’autonomie des plans III et IV,  a déjà fait l’objet de publications -voir, par exemple, L’Éthique hors la loi ou ici même, Théorie de la Médiation et psychanalyse.  Nous reproduisons dans cette page une série d’articles traitant de l’analyse épistémologique de la psychanalyse, mais aussi de sa position au plan III, en tant que service et, c’est inévitable, de son inscription dans une « lutte des places » politique.

Les articles seront présentés empilés en « lifo » (last in, first out, comme disent les informaticiens), les plus récents au haut de la pile. Mais l’hypertexte permet de naviguer d’un article à l’autre sans avoir besoin de tout dérouler. Les contextualisations et chapeaux des articles sont en bleu ; ils ont été ajoutés par les administrateurs du blog.

Sommaire :

La prétention au pouvoir au nom de la science

Des mots, des ouvrages, des actes et des normes 1

Des mots, des ouvrages, des actes et des normes 2

 

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I. La prétention au pouvoir au nom de la science.

Contexte :

Au début de l’été 2013, a paru au Luxembourg le projet de loi n°6578. Il visait à réglementer les pratiques psychothérapeutiques, le métier des psychothérapeutes. Mais très vite, on s’aperçut qu’un puissant lobby de psychothérapeutes se disant « scientifiques » intervenait auprès du législateur pour faire disparaître de facto la psychanalyse des cursus de formation menant aux diplômes projetés. Au mieux permettrait-on aux psychanalystes de continuer d’exercer, mais sans former de successeurs : « Vous serez alors la dernière génération», c’est-à-dire, commente Jean-Claude Schotte, les derniers qui auraient le droit de se nommer psychothérapeutes et d’exercer la psychothérapie, même accessoirement ou occasionnellement, sans avoir fait des études de médecine ou de psychologie au départ, et sans avoir ensuite parcouru une formation universitaire en psychothérapie à la manière luxembourgeois, ou une formation universitaire équivalente à cette dernière. »

On ne pouvait mieux, par voie législative, tenter de faire disparaître la psychanalyse, ses appareils conceptuels, ses pratiques. Le sort des psychanalystes Luxembourgeois n’est sans doute pas isolé, il semble que partout en Europe les tenants d’une psychothérapie « scientifique » (c’est-à-dire mécaniste à la manière Américaine, cf. le DSM et ce que l’on peut conclure d’une veille scientifique approfondie) cherchent à s’imposer. Au détriment des patients ? Au détriment de l’élaboration des connaissances ? Telles sont les questions qui se posent.

« Si politique il y a, explique Jean-Claude Schotte, il y a exercice du pouvoir : il s’agit ni plus ni moins d’exister, d’avoir sa place, de la prendre, de l’imposer, de ne pas disparaître comme les espèces en danger. Et il s’avère que le combat pour exister, au moins chez certains, ne peut être mené qu’au détriment d’autrui : j’existe, ergo j’élimine. Solution simple, et finale, comme on dit autrefois. J’aurais donc pour ma part plutôt tendance à croire que la politique n’est jamais qu’une manière de faire la guerre, sans l’avouer ouvertement. »

Pour nous, médiationnistes, cette polémique (au sens étymologique de « polémia ») revêt un caractère fondamental, car elle impose notamment un nécessaire distinguo entre l’explication scientifique (plan I) et l’exercice du pouvoir thérapeutique (plan III). Ils peuvent entrer en synergie, mais ne se confondent pas. 

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Les articles ci-dessous présentent un double aspect : épistémologique et politique. Jean-Claude Schotte les examine et les oppose, la pratique sociale des thérapeutes n’étant pas explication scientifique de processus anthropologiques. Pourtant, certains se targuent de pratiquer une psychothérapie « scientifique » ; au lieu d’un débat épistémologique, nous assistons, selon un mot d’Hubert Guyard, à une « lutte des places »

Ces articles ont été publiés principalement sur le blog  .psychanalyse.lu

 

La prétention au pouvoir au nom de la science

Janvier 2017

(Des mots, des ouvrages, des actes et des normes 2)

Ce « post » de Jean-Claude Schotte distingue l’explication scientifique (plan I) de l’exercice du pouvoir thérapeutique (plan III). On oublie trop volontiers, dans certains milieux, que les « mots » échangés entre le patient et le thérapeute sont des actes, non des propositions scientifiques.

 Un scientifique est un scientifique, sans doute. Et on peut même expliciter ce que cela signifie, en interrogeant sa façon de formuler et de mettre à l’épreuve des énoncés qui expliqueraient certains phénomènes qui ne peuvent être ces phénomènes–là, « certains » phénomènes et pas d’autres, qu’à la condition d’avoir été cernés et construits dans un ordre de raison, eu égard à une causalité présumée spécifique et autonome.

Un psychologue peut ainsi être un scientifique et pratiquer la recherche scientifique psychologique, si tant est que la psychologie ait un certain objet de recherche, une ou des causalités psychiques, qui lui soient propres ‒ question qui mérite déjà toute une discussion en soi, et qui implique notamment le départage du champ sociologique et du champ psychologique.

On remarquera d’ailleurs que bon nombre d’écrivains, romanciers et dramaturges notamment, sont de très fins psychologues, sans jamais prétendre pratiquer la psychologie scientifique. On aurait tort de croire aujourd’hui qu’ils ne puissent rien nous apprendre au sujet des humains qu’ils mettent en scène à travers leurs personnages. Il y eut même un temps où la lecture d’œuvres littéraires était jugée, et à mon sens à juste titre, une des formations indispensables aux futurs psychiatres, tout autant que d’autres formations, d’ordre biologique, psychopathologique et clinique.

 Le plus important ici est toutefois ailleurs. Il consiste à prendre acte d’un distinguo crucial : l’explication scientifique, c’est une chose, l’exercice du pouvoir, c’en est une autre.

 Il faut en effet surtout se méfier quand ce psychologue déclare que le psychologue qu’il est, agit en scientifique lorsqu’il agit, et n’agit qu’en scientifique seulement. Je dis bien agit, c’est-à-dire quand au lieu de rendre le réel intelligible conceptuellement, il s’affirme dans le champ social. Il faut en particulier prendre ses distances critiques lorsque ce psychologue prétend réclamer l’exercice exclusif d’un métier parce qu’il est un scientifique alors que d’autres ne le seraient pas, c’est-à-dire : lorsqu’il prétend exercer le pouvoir au nom de la science. Car exercice du pouvoir il y a, non seulement envers des collègues potentiels qui sont aussi des concurrents éventuels privilégiant d’autres manières d’agir, mais plus encore dans le rapport de service lui-même à autrui, à savoir : dans la relation nécessairement asymétrique entre un psychothérapeute et ses patients.

 Là, le risque d’abus de pouvoir est réel, et d’autant plus que l’on méconnaît où le service que l’on preste se situe : accompagner quelqu’un en difficulté, voire guérir des malades, c’est tout autre chose qu’effectuer une construction théorico-empirique ou théorico-expérimentale.

 Certaines gens ne s’en rendent pas compte, sans mal, d’ailleurs.

D’autres ne s’en rendent pas compte et ils interviennent, au nom d’un savoir qu’ils croient avoir. Par exemple au nom d’un savoir rudimentaire, naïf, pas très élaboré, peu critique. Ou encore au nom d’un savoir discutable dans notre société mais certainement pas dans d’autres sociétés qui en reconnaissent l’autorité ainsi que nous l’apprend l’ethnopsychiatrie. Il arrive qu’ils fassent des dégâts malgré leurs meilleures intentions, mais il arrive également que ce qu’ils font marche. Eh oui.

 Et puis, il y en a d’autres encore, et ce sont à mon sens les pires. Ils ne s’en rendent peut-être pas compte, du risque d’abus de pouvoir propre au fait d’occuper certaines positions. Mais ils abusent, en fondant leur prétention au pouvoir sur une imposture. Ils jouent sur les apparences.

Ils déclarent que les psychothérapeutes qu’ils sont, des « scientists practitioners », exercent la psychothérapie « scientifique », comme si les psychothérapeutes et leurs patients n’étaient pas là en personne lorsqu’ils se rencontrent. Comme si le rapport entre un psychothérapeute et un patient était une chose réductible à sa seule positivité, sans envers inconscient, sans profondeur structurale. Ils parlent de leurs interventions comme si le psychothérapeute et son patient n’étaient pas perpétuellement exposés aux effets suggestifs d’un rapport imaginaire d’une part et comme s’ils n’occupaient pas chacun quantité de positions diverses, sans nécessairement le savoir, dans des histoires en train de se faire d’autre part.

Ils recommandent leur savoir-faire comme si les paroles elles-mêmes, échangées dans pareil contexte entre des agents, entre des acteurs sociaux, n’étaient pas des actes dont le sens reste à établir communément ‒ et cela sans aucune garantie d’y parvenir.

 Or ces paroles sont des actes, au sens fort du mot.

Ce ne sont pas des propositions scientifiques qui expliquent un fonctionnement.

Et ce ne sont pas non plus des outils dont le fonctionnement objectiverait des formules mathématiques servant à écrire sans reste ni ambiguïtés des lois comme celles de la physique classique. Ces paroles ne sont donc pas des outils maîtrisables, des outils dont le mode d’emploi incorporé dicterait des gestes techniques précis, garants d’une efficience sans faille. J’y reviendrai.

Voilà l’imposture. Et voilà des confusions allègrement propagées pour essayer de s’arroger le privilège exclusif d’exercer un métier. Quel gâchis.

Sommaire

Les déclarations solennelles après-coup

Janvier 2017

(Des mots, des ouvrages, des actes et des normes 1)

Ce « post » de Jean-Claude Schotte nous éclaire sur la nature de la polémique, dans son aspect politique. Il montre comment certaines catégories de psychologues se comportent en lobbyistes afin d’imposer un monopole corporatiste.

Dans le Land du 23 décembre 2016, Peter Feist consacre un article très critique, Der ganz normale Wahnsinn, au fonctionnement de certaines personnes au sein du Conseil Scientifique de Psychothérapie.

Dans le Land du 6 janvier 2017, M. Gilles Michaux, une des personnes visées, utilise son droit de réponse, mais pas pour répondre aux critiques massives à son adresse. Être accusé en tant que représentant d’une corporation (Zunft) de pratiquer le népotisme (Vetternwirtschaft), ça n’est pas rien. Ne pas y répondre est pour le moins curieux. Quoiqu’il en soit, il s’arrête uniquement sur le dernier paragraphe de l’article, somme toute secondaire, même si ces quelques phrases en fin d’article illustrent bien une certaine manière d’exercer le pouvoir.

Il clarifie ainsi dans sa Gegendarstellung non son attitude dans le Conseil scientifique de psychothérapie à l’égard des psychiatres, mais celle qu’il occupe à l’égard de la « Psychoanalyse », ou de ce qu’il appelle aussi la « psychoanalytische Therapie » ou encore « psychodynamische Verfahren ». Les trois désignations ne sont pourtant nullement synonymes, et on ne peut les utiliser indistinctement sans méconnaître la psychanalyse, sa formation spécifique, ses pratiques, ses théories, son épistémologie, sa manière de construire du social, et son éthique.

 Permettez-moi de réaffirmer sans ambages ce que j’ai déjà affirmé dans un Post du 29 octobre 2014, texte que chacun lecteur retrouvera facilement sur le Blog blog.psychanalyse.lu. Au début de l’automne 2014 plusieurs associations professionnelles se réunissaient à l’initiative de la Société luxembourgeoise de psychiatrie, de psychothérapie et de pédopsychiatrie (la SLPPP) pour discuter du projet de loi visant la réglementation de la profession de psychothérapeute au Luxembourg. En tant que psychanalystes nous avons pu y expliquer que la psychanalyse était condamnée à disparaître au Luxembourg si le projet de loi était adopté tel quel. Et dans ce contexte, un des trois représentants de la Société luxembourgeoise de psychologie (SLP), M. Michaux, nous a répondu, à nous psychanalystes : « Vous serez alors la dernière génération », exactement cela, ni plus ni moins.

Cette petite phrase n’équivaut nullement à une manière de « représenter » les choses de ma part, il n’y a là aucune « Form der Darstellung » contrairement à ce qu’il suggère aujourd’hui, mais seulement la citation littérale de ce qui a été dit, mot à mot. Ces mots ne signifient en tout cas pas qu’il y aura encore des psychanalystes après nous au Luxembourg. Peut-être y aura-t-il une place pour les psychothérapeutes à orientation psychodynamique, mais plus pour les psychanalystes à proprement parler. Il n’y en aura plus. Schluss, einfach Schluss damit.

Ce que je peux également affirmer sans ambages est que tout ce qu’il expose après dans sa Gegendarstellung n’a été dit par aucun des représentants de la SLP, ni de loin ni de près, ni lors de la même réunion ni depuis, dans les médias luxembourgeois notamment.

Pendant ladite réunion, ces représentants étaient bien trop occupés par autre chose : 1. le combat contre les « astro-psychologues » (sic) au nom des « bons » psychothérapeutes (sic) qui n’étaient selon aux autres que les psychothérapeutes « scientifiques » (sic encore) et 2. la poursuite de leur propre agenda, à savoir l’obtention par les psychothérapeutes au départ psychologues du droit d’établir des diagnostics et de prescrire des traitements psychothérapeutiques au même titre que les psychiatres ou les médecins.

Ils ne semblaient pas vraiment s’intéresser à l’inquiétude de tous les autres : l’anéantissement de la saine diversité des espèces dans le jardin des psychothérapies, la disparition notamment de la psychanalyse. Tout au plus voulaient-ils éventuellement assouplir les conditions d’accès au métier de psychothérapeute pendant une phase de transition. Mais après ? Pas question.

Toujours dans la même perspective, ils ont par ailleurs, sur la scène publique, préféré faire l’éloge de la psychothérapie « scientifique » apprise à l’université, en particulier l’Université du Luxembourg, et adopter un discours alarmiste contre les charlatans, sans d’ailleurs jamais prouver qu’il y en avait en quantité dangereuse au Luxembourg.

 Quoi qu’il en soit, M. Michaux nous fait maintenant comprendre ce que la phrase quand-même un peu embêtante car réellement prononcée à l’époque signifie.

Il explique sa position, aujourd’hui ‒ après coup. Too little, too late, puisqu’il parle quand les jeux sont faits. C’est-à-dire : longtemps après l’adoption d’une loi réglementant la psychothérapie. Cette loi, il est vrai, est partiellement différente du projet initial de loi, mais problématique quand-même parce qu’elle crée une insécurité juridique manifeste pour nombre de praticiens en opposant un peu péremptoirement une chose et une autre : les « difficultés courantes » d’une part et « un trouble mental », « des perturbations comportementales » et « tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique » d’autre part, ou si l’on veut, les gens ordinaires d’une part et les malades d’autre part.

On remarquera au passage que c’est exactement ce genre d’opposition que la psychanalyse a l’habitude de critiquer et d’examiner. Ainsi Freud déclare déjà que la pathologie, qui ne diffère au niveau des processus en cause en rien de la normalité, loin de constituer un autre domaine que la vie saine, est plutôt le domaine par excellence à étudier pour comprendre ce qu’un fonctionnement sain implique implicitement, sans qu’on s’en rende compte.

 M. Michaux estime-se limiter à énoncer une « sachliche Einschätzung » quand il éclaircit le sens d’une phrase qu’il dément pourtant avoir prononcée. Il ne ferait que constater les conséquences de la loi, « dass Psychoanalytiker nur dann noch psychoanalytische Therapie bei krankheitswertigen Störungen durchführen dürfen, wenn sie als Psychotherapeut anerkannt sind. Folglich besteht aufgrund des Gesetzes für einige Psychoanalytiker letztmalig die Möglichkeit der Ausübung von Psychoanalyse bei krankheitsbedingten Störungen ohne psychologische oder medizinische Grundausbildung in Luxemburg ».

Vraiment ?

Il parle comme si la loi c’était la loi, comme si la loi existait sans législateur, et comme si celui-ci légiférait sans contexte, sans avoir été poussé à légiférer par certaines gens qui l’ont informé mais tout autant désinformé. Et il se trompe.

Aucune loi ne surgit dans le vide. En tant que président de la Société luxembourgeoise de psychologie (SLP), M. Michaux lui-même et son collègue psychologue M. Steffgen ont fait du lobbying pendant des années auprès du ministère pour qu’une loi qui réglemente le champ de la psychothérapie soit mise à l’agenda, rédigée au ministère et finalement votée par les députés luxembourgeois. Or cette loi consacre institutionnellement un monopole corporatiste là où seul le pluralisme est chose raisonnable et efficace. C’est une loi inspirée par une logique de l’exclusion et un refus de reconnaître les compétences bien réelles d’autrui qui ne serait ni psychologue ni médecin au départ, ni formé à la manière singulière du programme de psychothérapie de l’Université du Luxembourg.

Mais qu’à cela ne tienne ! Il déclare avoir toujours plaidé, « aus fachlicher und wissenschaftlicher Sicht » pour la reconnaissance de l’approche psychodynamique, y compris la psychothérapie psychanalytique.

Vraiment ?

Quelle malheureuse coïncidence que la SLP n’ait pas voulu signer une lettre commune adressée à la Ministre et signée par les psychiatres, les médecins généralistes, les systémiciens et les psychanalystes pour que la loi qui réglemente le métier de psychothérapie soit élaborée dans une perspective inclusive et tolérante. C’est-à-dire : non pas pour programmer l’exclusion des collègues bien formés mais autrement et à partir d’autres bases, mais pour organiser, par la seule réglementation du port du titre de psychothérapeute, le remboursement des soins psychothérapeutiques.

Quelle curieuse coïncidence encore que le nom de M. Michaux figure sur la liste des professeurs invités qui participent à l’Université du Luxembourg à la formation des psychothérapeutes dits « scientists practitioners ». C’est curieux, puisqu’on ne veut dans le département de psychologie de l’Université surtout pas entendre parler de psychanalyse, et cela depuis longtemps. On y estime que la psychanalyse n’a rien à offrir qui soit scientifique et qu’elle est juste bonne pour un département de philosophie, ou pourquoi pas, d’histoire, d’histoire des idées par exemple. Diverses personnes, qui sont eux de véritables avocats de la cause de la psychanalyse, peuvent le confirmer.

On notera au demeurant que la psychothérapie « scientifique » est une chose qui n’existe pas dans la mesure où la scientificité n’est jamais la propriété d’une praxis où des gens se rencontrent, mais uniquement d’un certain type d’énoncés explicatifs. Prétendre le contraire, relève du bavardage idéologique et n’a d’autre but que de faire taire ceux qui pensent et pratiquent autrement. J’y reviendrai.

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